Abraham et Sara, un rude combat pour la foi

Abraham et Sara, un rude combat pour la foi

Abraham et Sara ont eu une vie pleine de péripéties, avec une foi faite de hauts et parfois de passages à vide. Chaque fois, Abraham revient à Dieu qui lui confirme ses promesses au travers des chapitres de (Gn 12 à 25). La foi nous est décrite dans (Hé 11.1‐2) et parmi ses héros, nous trouvons Abraham et Sara, (Hé 11.8‐9), 11, 17 ; (Jc 2.23) ; (Gn 15.6) ; (Es 41.8). Dieu appelle Abraham et celui‐ci obéit. Il doit tout quitter pour aller dans un pays qu’il ne connaît pas, (Gn 12.1‐4). Ce qui veut dire, quitter ses sécurités de sédentaire, devenir nomade dans un pays qu’il découvre occupé en y arrivant. A ce moment, il a 75 ans et Sara qui est stérile en a 65. Ceci se passe en 2100 avant JC. La bible nous rapporte cette histoire et l’archéologie nous la confirme. Abram part avec sa femme et son neveu Lot. Il a de grands troupeaux. Il fait confiance en un Dieu qu’il ne connaît pas, mais qu’il apprendra à connaître comme un Dieu tout puissant et généreux. Dieu lui fait la promesse d’une descendance alors qu’il n’a pas d’enfant et l’appelle Abraham ce qui signifie « père d’une multitude. »

Trois exemples de foi vacillante

1) Alors qu’il y a une famine en Canaan, Abraham part en Egypte plutôt que de s’incruster dans le pays promis, (Gn 12.10 à 13.4). Il y vivra plusieurs difficultés. Probablement qu’il n’avait pas consulté l’Eternel avant de partir.

2) Sara propose à Abraham de prendre Agar, sa servante, comme « mère porteuse ». De cette union naîtra Ismaël, le père des Arabes, (Gn 15.1 à 16.15). Vouloir aller trop vite ou utiliser les moyens humains pour réaliser le plan divin amènera des souffrances.

3) Abraham et Sara pouffent de rire à l’annonce de la naissance prochaine d’Isaac. (Genèse 17.1 à 18.18). S’agit‐il d’un rire d’incrédulité ? D’amusement ? De stupéfaction ? D’espoir ? Dieu a de l’humour puisque le nom donné à l’enfant est Isaac, qui veut dire « il a ri ».
Malgré les erreurs, le manque de foi, etc. Dieu répond. Isaac grandit et une nouvelle épreuve arrive, le sacrifice d’Isaac (la ligature), (Gn 22.1‐12). C’est un récit célèbre qui a ses critiques. Pour certains Dieu est cruel, pour d’autres Il est inconséquent avec sa promesse, ou encore, Abraham est un père inhumain, etc. Ce récit nous apprend :

1) Dieu met à l’épreuve la qualité de la foi d’Abraham : repose‐t‐elle sur l’espérance (la réalisation des promesses) ou sur un amour inconditionnel pour Lui ? (Ga 3‐7).

2) La foi d’Abraham se révèle par sa confiance absolue : « Dieu y pourvoira. ». Entrevoit‐il une possible résurrection ? (Rm 4.22‐24).

3) Dieu, estimait‐il, est assez puissant pour ressusciter un mort. Et son fils lui a été rendu : c’est une préfiguration du Christ mort et ressuscité, He 11.19.
Comme Abraham, sommes‐nous d’accord de sacrifier les trésors de notre cœur comme par exemple : renoncer à une vie de couple en restant célibataire, renoncer à une carrière, à un ministère, etc. par amour pour Dieu ?

Conclusion :

La relation d’Abraham avec Dieu pourrait se résumer par (1Co 13.13) et
(Jn 15.14)

Questions :

  • Comment puis‐je expliquer, avec mes mots, ce qu’est ma foi ?
  • Quelles leçons pourrait‐on tirer, pour soi, des 3 exemples de foi vacillante d’Abraham ?
  • En quoi le sacrifice d’Isaac pourrait‐il m’interpeller ?
  • Quelles sont mes expériences concrètes de foi et/ou de foi vacillante ?

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